Le septième art
Passionnée depuis petite par le cinéma, j’aimerais me diriger vers une carrière dans la distribution. Ma double culture franco-marocaine m’a permis de développer une ouverture d’esprit et une curiosité pour les cinémas du monde entier.
Comment cette passion as-t-elle commencé ?
Mon premier souvenir devant un film est devant « Les 400 coups » de François Truffaut. J’ai tout de suite aimé le personnage et l’univers d’Antoine Doinel.
La musique de film qui m’a marqué ?
Baignée dans la musique depuis toute petite grâce à un père musicien professionnelle, le compositeur de film qui m’a le plus marqué est sans doute Ennio Moricone, compositeur italien. Il a notamment composé la musique du film Il était une fois en Amérique, The Mission, Les 8 salopards, Cinema Paradisio…
La colorimétrie de film qui m’a marqué ?
The Grand Budapest Hotel se démarque clairement avec ses couleurs vives tout au long du film. De plus, nous pouvons voir un contraste de couleurs comme avec le violet des uniformes, le rose de l’hôtel et le rouge des ascenseurs qui représente le meurtre dans l’histoire.
Les décors qui m’ont marqué ?
Les décors qui m’ont le plus marqué sont sans doute Paris Texas avec cette magnifique traversée du Texas et de nombreux plans d’ensemble pour observer la beauté des paysages.
Un acteur qui m’a marqué ?
Cette question est assez difficile car le septième art offre un panel d’acteurs extraordinaire mais Robert De Niro est un acteur que j’admire particulièrement. Cet acteur a fait tellement de genre de films différents passant du thriller à la comédie. Je lui ai par ailleurs écris une lettre pour exprimer mon admiration.
Un réalisateur qui m’a marqué ?
Il m’est impossible de dire un seul réalisateur. Mais ceux qui m’ont le plus marqué sont : Nabil Ayouch : Martin Scorsese, Sergio Leone, Clint Eastwood, Guillaume Canet, Claude Sautet…


Mémoire sur la distribution
J’ai eu l’opportunité de participer au concours de la Fémis en section Exploitation-Distribution. Même si je n’ai pas été retenue à l’issue du processus, cette expérience a été particulièrement formatrice. Dans le cadre du mémoire demandé, j’ai choisi d’explorer ce que l’on pourrait considérer comme « l’exploit de l’année 2024 » au cinéma, en adoptant un angle d’analyse centré sur la notion d’authenticité.
À travers plusieurs entretiens menés avec des professionnel·les de la distribution, j’ai interrogé la manière dont certains films – souvent porteurs d’une identité forte, d’un regard singulier ou d’un ancrage culturel assumé – parviennent à se frayer un chemin jusqu’au public. Ce choix m’a permis de questionner les ressorts émotionnels, symboliques et parfois politiques qui participent au succès d’une œuvre, ainsi que les stratégies de diffusion qui misent sur la sincérité du propos, la cohérence artistique et la proximité avec les spectateur·rices.
Ce travail m’a permis de mieux comprendre les tensions entre logique de marché et quête de sens, entre impératifs économiques et valeurs portées par les œuvres.
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